ET SI ON ALLAIT CUEILLIR LES ABRICOTS
Mes racines paysannes sans doute, je suis heureuse dans la campagne, cultiver mon jardin, en récolter ses fruits, les croquer , gourmande que je suis, les partager, les transformer.
Voir le plaisir dans le regard des amis
Si peu de chose mais si précieux, c'est le bonheur.
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huile sur toile
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RECOLTER LES PIGNONS
Pendant quelques années, je me suis querellée avec les pies qui bien mieux équipées que moi avec leurs ailes pouvaient glaner les pignons à la source, dans le pin.
Puis, j'ai compris que finalement, elles me rendaient service en faisant tomber les pommes et leurs précieuses graines.
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Récolter les pignons
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Mauve safran
Voilà bien longtemps mes amis que je ne suis plus passée vous dire mes amours.
Jeter mes couleurs.
La vie parfois vous entraîne vers des ailleurs pas toujours choisis, mais me revoilà à nouveau prête à vous accueillir, à vous recevoir comme autant de cadeaux.
Je vous attends, je vous espère.
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Quand les champs de crocus annoncent la récolte du safran
LES CERISIERS
Vous souvient-il un peu de ce que vous disiez,
Mignonne, au temps des cerisiers ?Ce qui tombait du bout de votre lèvre rose,
Ce que vous chantiez, ô mon doux bengali,
Vous l’avez oublié, c’était si peu de chose,
Et pourtant, c’était bien joli…
Mais moi je me souviens (et n’en soyez pas surprise),
Je me souviens pour vous de ce que vous disiez.
Vous disiez (à quoi bon rougir ?)…donc vous disiez…
Que vous aimiez fort la cerise,
La cerise et les cerisiers.
Vous souvient-il un peu de ce que vous faisiez,
Mignonne, au temps des cerisiers ?Plus grands sont les amours, plus courte est la mémoire
Vous l’avez oublié, nous en sommes tous là ;
Le cœur le plus aimant n’est qu’une vaste armoire.
On fait deux tours, et puis voilà.
Mais moi je me souviens (et n’en soyez surprise),
Je me souviens pour vous de ce que vous faisiez…
Vous faisiez (à quoi bon rougir ?)…donc vous faisiez…
Des boucles d’oreille en cerise,
En cerise de cerisiers.
Vous souvient-il d’un soir où vous vous reposiez,
Mignonne, sous les cerisiers ?Seule dans ton repos ! Seule, ô femme, ô nature !
De l’ombre, du silence, et toi…quel souvenir !
Vous l’avez oublié, maudite créature,
Moi je ne puis y parvenir.
Voyez, je me souviens (et n’en soyez surprise),
Je me souviens du soir où vous vous reposiez…
Vous reposiez (pourquoi rougir ?)…vous reposiez…
Je vous pris pour une cerise ;
C’était la faute aux cerisiers.Alphonse Daudet
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Les cerisiers
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LES COQUELICOTS
Le champ de blé met sa cocarde
coquelicot.
Voici l'été, le temps me tarde
de voir l'arc en ciel refleurir.
L'orage fuit, il va mourir
Nous irons te cueillir bientôt
coquelicot.
Robert Desnos
Les coquelicots
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AURELIE
Pourquoi les pointus portent-ils souvent des noms de femmes?
Peut-être pour attendrir les éléments souvent en colère.
Aurélie
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LES ESCHOLTZIAS
Quant arrivent les beaux jours, coquelicots et escholtzias colonisent les prés autour de la maison
et offrent à l'artiste , des couleurs somptueuses.
Les escholtzias
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MAIS Où DONC EST LE SOLEIL?
Quand les hirondelles brodent la cime des peupliers,
Et que des branches s'élèvent des soupirs chuchotés,
Les toits incandescents expirent dans l'air du soir,
Le grand sommeil se pose, le ciel étire sa robe moire...
MYETTE
LES PEUPLIERS
L'âme des peupliers se prend à rêver.
L'heure douce du soir de coton les revêt ,
Les prenant par la main dans l'onde d'un refrain
Glissant sur ta palette ce que ton cœur a peint.
LE PLAQUEMINIER
Je rêve de m'en retourner au Sud
quand il gèle dans le désert du Nord.
Les fleurs de la guimauve sur le lac,
les scènes d'automne autour du pavillon,
seul un peintre peut les apprécier!
(Studio des dix bambous)
le plaqueminier
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